On dis tous des choses

On dit tous un jour que c'est pour la vie....
On dit tous un jour jamais...
On dit tous des paroles en l'air...
Et puis finalement,
tout fini mal
dans un coeur ou dans l'autre,
C'est comme ca la vie...
Au moin il y a les amis, les vrais
ceux qui nous écoute et nous parlent

ceux qui nous disent vraiment ce qu'il y a dire.
Et puis il y a les autres...

qui nous laissent tomber.
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# Posté le dimanche 20 janvier 2008 18:11

Joyous nowelous

JOYEUX NOWEL ET BONNE ANNÉE
Joyous nowelous

# Posté le lundi 24 décembre 2007 22:30

Naissance d'un prince

2-Souffrance

Severus regardait au dehors, les mains croisés sous son menton, accoté sur le rebord de la fenêtre. Il comptait. Un flocon. Deux flocons. Trois flocons. Quatre flo...
Quand un bruit vint rompre ses pensée.

Un homme entra dans la pièce. Un géant aux yeux de l'enfant. Un homme au visage sévère. Et dire que tout le monde lui disait qu'il ressemblait à son père.
L'homme se dirigea vers son fils et le traîna de force en l'agrippant par le bras dans la cuisine.
Une fois dans la pièce , il l'assied sur une chaise.
Une assiette était posé devant lui.

Eileen s'approcha vivement de son mari.

-Tu aurais simplement pu lui dire de venir....

Elle était las et fatigué. Elle essayait toujours de tenir tête à cet homme qu'elle avait épousé, mais jamais elle ne réussirait à le vaincre.

-La ferme! Répliqua l'homme qui s'assit à son tour.
Elle déposa une seconde assiette devant son mari.

Severus ingurgita tout ce qui se trouvait dans son assiette puis, son regard s'arrêta de nouveau vers l'extérieur.
Il se tourna vers son père.

- D'où est-ce qu'elle vient, la neige?

Son père ne répondit rien. Il continuait d'avaler son repas en ignorant son fils et sa remarque.
Severus leva la main et l'agita devant le visage de son père.

-Papa! PAPA!

Tobias laissa tomber sa fourchette dans son assiette. Un bruit de fracas se fit entendre et fit sursauter la mère comme l'enfant. Severus se recula sur sa chaise et reposa la question.

- D'où vient la neige?

Un sourire à l'envers s'afficha sur le visage de son père.

-Laisse-moi tranquille Severus! Siffla entre ses dents Tobias.

Severus baissa lamentablement la tête, fixant ses pieds.

L'homme soupira.

-Quel lâche j'ai comme fils! Laissa-t-il entendre dans un murmure.

Eileen protesta. Elle se leva d'un bond.

-Tobias! C'est de ton fils qu'il s'agit!

-Et alors? Répliqua froidement l'homme assit en face d'elle.

-Arrête de l'insulter! Dit-elle en levant le doigt en l'air.

Tobias fronça les sourcils et se leva à son tour.

- C'est un ordre? Demanda-t-il avec arrogance à l'égard de sa femme.

Elle ne répondit rien et tenta de rester le visage froid devant lui, une lueur de défi dans les yeux.
Il contourna la table d'un geste vif. Puis, il l'attrapa par les cheveux.
D'un geste brusque , il la poussa sur le sol où elle s'écroula.

Severus bondit alors de sa chaise et vint s'interposer entre l'homme dressé devant sa mère apeuré qui sanglotait bruyamment.

Mais Tobias ignora l'enfant et le poussa du revers du pied. Il se trouva alors dans la même position que sa mère.
L'homme se mit alors à rendre des coups de pieds de plus en plus sauvage au petit corps de sa femme affaissé sur le sol.
Des gloussement se firent entendre d'elle et de chaudes larmes ruisselaient sur son visage.
Elle tentait de penser à autre chose.
Le ciel. Le ciel clair et bleu. Un ciel magnifique.
Mais la douleur vint la réveiller.

Severus se mit à sangloter tout aussi bruyamment que sa mère.

-Arrête papa! Arrête!

Mais Tobias n'écoutait pas. Il ignorait son fils et continua à ruer de coup le corps affaiblit de sa femme.

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# Posté le mercredi 19 décembre 2007 21:10

Naissance d'un prince

Naissance d'un prince

1-La naissance du Prince


Le jour de sa naissance, un torrent de pluie s'abattait sur les toit de la ville. Une pluie dévastatrice obligeait tous et chacun à rester vautré dans leur petit nid. Sauf sa mère. Elle dut braver la tempête pour arriver enfin à l'hôpital. Là où l'attendait impatiemment une infirmière qui la conduirait dans une chambre. Elle n'en pouvait plus. Des courbatures lui détruisait le corps. Elle sentait la montée des contractions toutes les 5 minutes. Des cris de douleur fuyaient de sa bouche à chaque fois qu'il poussait en son bas ventre.

Elle entra dans l'hôpital et on l'emmena en vitesse dans une pièce fermée. Couchée dans un lit, Eileen pensait. Elle était seule ici, elle était venu seule jusqu'ici. Il avait refusé de l'accompagner. Il disait qu'il ne voulait pas être présent le jour de la naissance de cette aberration qui allait lui gâcher la vie. Déjà avant sa naissance, Tobias Rogue détestait son fils. À cette pensée, des larmes se mirent à ruisseler le long de ses joues, glissant jusqu'à son coup, mouillant ses longs cheveux sombres.
La douleur la ramena à la réalité.

L'accouchement fut une terrible épreuve. Elle cria au meurtre tant la douleur s'enfonçait en elle à la manière d'un couteau.
Puis, la lumière fut. Un enfant était né. Un tout petit bébé, encore fébrile. Un tout petit être pur et sain, qui n'avait pas encore été saccagé par la dur réalité qu'était la vie.

Elle retourna chez elle deux jours plus tard. Le soleil plombait cette fois-ci par contre. Elle ouvrit la porte un sourire aux lèvres.
Elle appela son mari. Aucune réponse. Elle l'appela de nouveau. Elle s'avança dans les multiples pièce de la maison.
Puis, dans la chambre du fond, un homme était assit, faisant face à la fenêtre, tournant le dos à la jeune femme qui entrait à l'instant même.

Elle s'approcha du fauteuil sur lequel était assit gentiment son mari. Elle s'agenouilla tenant fermement entre ses mains, emmitouflé d'un châle, le petit Severus. Elle le présenta à son mari, mais il daigna de regarder l'enfant.
Elle lui prit la main et l'embrassa.

-Je t'en pris Tobias, c'est ton fils, regarde-le...

Il ne détourna pas le regard de la fenêtre. Il continuait à fixer au loin, perdu dans le vide.
Elle se releva et s'assied derrière lui, sur le lit.

-Je t'en pris dit quelque chose...
Sa voix n'était plus qu'un murmure.
Puis, l'enfant se mit à pleurer.

-Fait taire cet enfant. Dit sèchement l'homme qui lui tournait toujours le dos.

Elle sortit de la pièce en tenant toujours fort contre elle son fils. Elle lui déposa un baiser sur le front et se mit à le balancer pour apaiser ses pleures.
L'enfant s'endormit et elle alla le déposer dans une petite couchette.
Elle sortit de la pièce et retourna voir son mari.
Elle s'assied de nouveau sur le lit, fixant le fauteuil.

-Tobias....

Il ne répondit rien mais il soupira. Elle baissa le regard et des larmes se mirent à couler.

-Tobias...c'est ton fils, tu devras le regarder tôt ou tard....

L'homme se leva avec exaspération. Il se dirigea vers la porte sans même jeter de regard vers sa femme qui sanglotait à présent, assise dans l'immense lit.
Il sortit dans le corridor et fixa d'où il était, l'entrebâillement de la porte de la chambre de l'enfant.
Il s'avança et poussa la porte. Il s'approcha du berceau.

Un minuscule petit bout de chair flottait parmi les couvertes. Un tout petit visage, maigre, à la peau claire. Un petit être encore innocent.

Il toucha la joue de l'enfant du revers de son doigts.

-Quel horrible enfant. Siffla-t-il entre ses dents.

Eileen se trouvait à présent juste derrière son mari. Elle s'approcha de lui au pas de vitesse.

-Pourquoi? Pourquoi dis-tu cela?

Il se tourna vers sa femme, le visage neutre, une lueur de colère dans les yeux.

-Il te ressemble. Dit-il à sa femme.

Elle sortit de la pièce en trombe et au passage, renversa une chaise.
L'enfant se réveilla et se mit alors à hurler de vive voix.
Quel cri horrible. Il faut qu'il se taise.

Tobias prit un coussin se trouvant dans le berceau du bébé qui s'acharnait à présent à détruire ses cordes vocales.
Il déposa doucement le coussin sur le visage de l'enfant.
Les cris n'étaient plus qu'une ombre sonore, un son étouffé.
Il pressa le coussin plus fort.

Puis, une pression se fit sur son bras.
Eileen s'accrocha au bras de son mari et le repoussa brutalement.
Elle hurlait à présent, plus fort que l'enfant. Elle poussa l'homme qui trébucha et tomba.

Son visage devint écarlate et il se releva avec hâte. Il s'approcha d'elle d'un pas précipité et resserra sa main sur sa nuque.
Il la traîna au dehors de la pièce et il referma la porte dans un claquement.
L'enfant continuait toujours de crier.



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# Posté le mardi 18 décembre 2007 16:08

Bellatrix Lestrange- Naissance d'une mangemort - Fanfic sur Bellatrix Lestrange

Bellatrix Lestrange

Elle s'avança vers la porte, chaque membre de son corps tremblant de peur, d'excitation et d'hésitation. Le ventre brûlant, les yeux écarquillés. Ses longs cheveux de velours lui coulant le long du dos. Ses lèvres pincées tremblaient sur ses dents serrées. Elle approcha une main tremblante vers la porte et frappa trois petits coups dans le bois massif de l'immense porte du manoir.

Le manoir caché était si immense que ses deux extrémités étaient perdues dans le brouillard et ne pouvaient être vu même en plein jour. Les fenêtres par contre, semblaient trop petites pour la masse sombre que formait le manoir. Elles semblaient laisser peu de lumière entrer dans le bâtiment. Des barreaux de forges laissaient passer quelques faibles carreaux de lueur mais se voyait vite étouffé par la noirceur de la nuit.

Les trois petits coups que Bellatrix émit résonnèrent longuement dans le jardin avant que l'on daigne lui ouvrir. Le jardin était vaste et parsemé d'arbre mort et sec qui tenaient debout, si haut dans les airs sur leur propre dépouilles, ressemblant à quelques épouvantails terrifiants. Le sol n'était même pas recouvert d'herbe n'y d'aucune végétation. Seule une poussière brunâtre tapissait le sol et volait au loin lorsqu'une rafale de vent venait caresser le sol.

Le vent vint alors la caresser elle aussi, planté sur le seuil de la porte. Il lui fouetta le visage et fit virevolter dans tout les sens sa longue crinière d'ébène. Elle survola du regard les horizons. L'impatience gagnait peu à peu en elle et elle en vint même à considérer le choix de partir. Ou peut-être c'était-elle trompée d'endroit? L'avait-on induit en erreur? Elle chassa cette idée de sa tête. Après tout, il l'avait invité lui-même, de ses propres mots sortant de sa propre bouche. Dans sa propre demeure... de plus, n'était-il pas le seul à connaître cet endroit. Il en était le gardien de secret et tout les autres qui étaient venu avaient eut à leur disposition un portauloin enchanté par lui-même. De plus, l'endroit ne pouvait que lui appartenir tellement il était glauque. Peut-être avait-il décidé de tester sa patience.

Tout autour de la propriété, une grille gigantesque ornait le jardin. La forge rouillée de celle-ci se balançait en émettant à chaque coup de vent une plainte aiguë et terrifiante. Ses grands yeux parcoururent une fois de plus les environs. Elle cogna de nouveau avec plus d'empressement que la première fois. Le froid s'installa rapidement dans la nuit et un frisson lui parcouru la nuque. Une brume épaisse comme la fumée d'un cigare planait sur les lieux.

Puis, la porte s'ouvrit dans un grincement à la fois strident et rauque. Elle sursauta et recula de quelques pas lorsqu'elle aperçue, sortant de la lueur intérieur un sorcier habillé d'une cape noir comme l'ébène, un masque blanc lui couvrant de moitié le visage. Elle savait que ce n'était pas lui, le maître était beaucoup plus grand et celui là manquait franchement d'assurance. Il prit alors la parole.

- Bellatrix Lestrange, qu'elle admirable surprise, dit-il d'un ton ironique. Le seigneur vous attendait justement.

Il cessa de parler pour contempler la jeune femme devant lui. Car elle était belle et la folie n'avait pas encore prit place dans ses yeux. Ses long cheveux reposaient délicatement dans son dos et serpentaient le long de sa nuque jusqu'à ses seins. Son regard était de velours et enflammé par la passion. Une longue robe noir de satin léger ornait son corps, elle était gracieuse et cachait sa violence. Elle pénétra dans les lieux et le sorcier ferma la porte brusquement derrière elle. Elle sursauta un peu avant de scruter du regard la pièce avec attention.

L'homme la conduisit vers un couloir sombre qui avait pour seule lueur une quinzaine de chandelle à feu bas flottant dans les airs. Ils s'arrêtèrent devant la dernière porte. Une double porte en chêne massif d'une légère teinte rouge, les poignées en or se dressant majestueusement au bout du couloir. Le mangemort se tourna vers Bellatrix et eut un sourire en coin.

-Le seigneur vous attend dans cette pièce.

Puis, il partit, laissant la jeune femme seule avec elle-même, hésitante, au bout de se couloir morne et glauque.

Elle cogna avec gêne comme si elle avait eut peur de réveiller quelqu'un. Une voix tamisé par l'épaisseur de la porte lui ordonna d'entrer.

Lorsqu'elle poussa la porte, une chaude odeur lui envoûta les narines. Elle ferma délicatement la porte et entra dans la pénombre de la pièce. Elle scruta la noirceur et y découvrit une silhouette assise au bout d'une longue table. Le silence pesait et seul la respiration des deux êtres pouvaient être entendu. La silhouette se leva de son siège et au même moment, quelques bougies flottantes s'allumèrent.

L'homme au bout de la table était grand et vêtu d'une longue cape noir. Il avait le visage long et mince, les traits délicats et les joues creuses. Il contourna la table et s'avança vers elle.

-Bellatrix, je suis si heureux de te revoir.

Il était maintenant si près d'elle qu'elle pouvait sentir son souffle chaud lui caresser le visage, Il passa délicatement le revers de sa main sur la joue de la jeune femme. Elle hocha la tête et afficha un léger sourire.

- Maître.

Elle s'inclina aussitôt mais il s'empressa de la relever et plongea son regard dans le sien. Il s'approcha encore plus d'elle. Maintenant, leur nez se frôlèrent et elle sentait presque son regard posé sur sa peau. Il lui caressa la joue, puis les cheveux et descendit vers sa nuque. Il murmura.

- Es-tu prête? Souffla-t-il.

Elle hocha la tête en signe que oui, elle était prête. Il lui prit alors le bras et enfonça ses ongles dans celui-ci. Il sortit sa baguette et colla son extrémité sur le poignet de Bellatrix. Elle serra les dents lorsqu'elle sentit un flot noir s'incruster dans ses veines et dessiner sur son poignet un serpent noir tournoyant sur lui-même. Il lâcha son bras. Elle le frotta et le contempla quelques secondes puis, elle leva la tête. Leur regard se croisèrent de nouveau. Il lui saisit soudainement la taille de ses deux mains et vint la coucher sur la taille. Il couvrit le corps de la jeune femme de sa propre masse et lui embrassa violemment le coup. Elle lui releva le menton et s'asseya pour retirer ses vêtements. Il l'imita et se releva.

Prise d'un élan d'excitation, Bellatrix lui prit violemment la verge d'une main et l'enfonça profondément dans sa gorge. De son autre main elle se masturbait avec agressivité et violence. Quand il en eut assez, il l'a prit par les cheveux et la fit se relever pour l'installer les seins nues contre la table de bois. Tout en lui massant la nuque jusqu'au bas de son dos, il s'enfonça en elle. Ses mouvements brutales de va et vient obligeait sa victime à glousser bruyamment. La peau de ses hanches claquait sur les fesses de la brunes chaque fois qu'il s'enfonçait plus loin. Il se retira mais elle en voulait encore. Elle resta assise sur la table et lui empoigna les fesses et écarta ses deux longues jambes. Il entra alors avec vigueur dans son intérieur chaud. Elle serra les dents toujours en lui tenant le bassin et le forçant à s'enfoncer plus vite et avec plus de violence encore. Ses cris devinrent de plus en plus bruyant et ses seins claquaient au rythme des va et vient continus. Il lui empoigna une cuisse pour la retenir et de son autre main, il pressa comme un fruit son sein laiteux. Il promenait sa langue le long de son coup tout en continuant de la chevaucher. Les deux étaient si humecter que même leur sueur et leur sèves faisait du bruit en claquant. Chaque partie de leur corps frémissaient de désir. Leurs cris bestiaux s'entremêlèrent. Juste avant de venir il se retira et elle s'agenouilla alors qu'il se branlait sur son visage pour que finalement elle boive tout son sperme chaud. Il lui claqua le visage du bout de son gland et la prit dans ses bras pour l'asseoir sur la longue table. Il l'entoura de ses longs bras, ne lâchant pas son étreinte, lui baisant affectueusement le coup. Elle déposa sa tête sur son épaule et se blottit, la respiration encore haletante, puis elle ferma les yeux.

Une fois endormie, il la prit dans ses bras et l'emmena dans une chambre, où il la coucha dans un lit et la recouvra avec soin d'une immense couverture.

Le lendemain matin, Bellatrix ouvrit les yeux et contempla sa marque des ténèbres. Un léger sourire s'afficha sur ses lèvres et ses yeux devinrent teintés d'une légère folie.

Une mangemort était née.
Bellatrix Lestrange- Naissance d'une mangemort - Fanfic sur Bellatrix Lestrange
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# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:33